Onglets
Le CHSCT du 1er juillet 2013 a défini le seuil de 34°C durant plus de 4 heures pour pouvoir exercer son droit de retrait si aucune disposition particulière ne peut être prise. De plus, la FSSCT du 10 juin 2024 a validé la mise en place d’un plan canicule pour les locaux Grenoble INP - UGA.
- Évaluation et prévention des risques liés aux fortes chaleurs par le chef de service
-
L’évaluation des risques doit prendre en compte toutes les sources de chaleur dans chaque situation de travail : température et humidité ambiante selon la saison, équipements de travail produisant de la chaleur, exposition au soleil, niveau d’activité physique du travail à réaliser, tenue de travail...
Mesures organisationnelles
- Autoriser le télétravail les jours de fortes chaleurs en corrélation avec les phénomènes météorologiques dangereux (vigilance météo)
- Informer sur les risques liés à la chaleur (déshydratation, coup de chaleur…), sur les mesures de prévention (collectives et individuelles) et les premiers secours.
- Limiter le temps de présence dans les salles où la température est trop importante
- Aménager les plages de travail afin de bénéficier au mieux des heures les moins chaudes de la journée
- Limiter l’activité physique et adapter le rythme de travail selon la tolérance individuelle à la chaleur
- Identifier des locaux climatisés et autoriser des pauses régulières pour permettre à l’organisme de récupérer
- Privilégier le travail d’équipe permettant une surveillance mutuelle des salariés
- Faire arrêter le travail si une mise en danger est identifiée
Le résultat de cette évaluation et les mesures mises en place dans chaque entité doivent être formalisés dans le document unique.
Mesures techniques
- Mettre à disposition de l’eau fraiche potable
- Aménager les espaces pour isoler les sources de chaleur ou pour limiter le temps de présence humaine dans les salles où la température est trop importante
- Mettre en œuvre des écrans entre la source de chaleur et l’opérateur
- Capter les sources d’humidité avec rejet à l’extérieur ou recourir à un humidificateur pour rester dans une plage de confort située entre 40 et 70% d’humidité
- Mécaniser les tâches qui peuvent l’être pour limiter l’activité physique
- Recourir à la climatisation si nécessaire
Remarque : les ventilateurs permettent de favoriser les échanges thermiques uniquement si la température ambiante est < 34°C. Au-delà de cette température, l’effet est négatif.
- Les signes d’alerte d’un coup de chaleur
-
- Conduite à tenir en cas de coup de chaleur
-
L’observation de ces signes d’alerte doit impérativement enclencher la conduite à tenir auprès de la victime ci-dessous :
- Alerter ou faire alerter les secours 15 ou 112
- L'emmener dans un endroit frais et bien aéré
- Lui enlever les vêtements superflus
- La rafraîchir en lui faisant couler de l'eau froide sur le corps
Si la victime ne présente pas de troubles de la conscience : lui donner à boire de l’eau
Si la victime perd connaissance et respire : la mettre en position latérale de sécurité et la surveiller jusqu’à l’arrivée des secours - Bonnes pratiques individuelles
-
Des mesures individuelles permettent de réduire les risques liés à la chaleur :
- Rafraichir les locaux en ouvrant les fenêtre et en favorisant les courants d’air aux heures les plus fraiches et en fermant dès le milieu de matinée
- Porter des vêtements amples, de couleur claire favorisant l’évaporation de la sueur
- Se protéger la tête et les yeux contre le soleil en cas de travail en extérieur
- Boire régulièrement de l’eau sans attendre la sensation de soif
- Eviter les repas copieux, les boissons alcoolisées ou riches en caféine
- Eteindre le matériel électrique non utilisé (imprimante, lampe…) de façon à éliminer toute source de chaleur supplémentaire
- Cesser toute activité en cas de trouble ou de malaise et le signaler immédiatement
- Signaler au médecin du travail des vulnérabilités spécifiques aux fortes chaleurs
Accordéons
- Évaluation et prévention des risques liés aux fortes chaleurs par le chef de service
-
L’évaluation des risques doit prendre en compte toutes les sources de chaleur dans chaque situation de travail : température et humidité ambiante selon la saison, équipements de travail produisant de la chaleur, exposition au soleil, niveau d’activité physique du travail à réaliser, tenue de travail...
Mesures organisationnelles
- Autoriser le télétravail les jours de fortes chaleurs en corrélation avec les phénomènes météorologiques dangereux (vigilance météo)
- Informer sur les risques liés à la chaleur (déshydratation, coup de chaleur…), sur les mesures de prévention (collectives et individuelles) et les premiers secours.
- Limiter le temps de présence dans les salles où la température est trop importante
- Aménager les plages de travail afin de bénéficier au mieux des heures les moins chaudes de la journée
- Limiter l’activité physique et adapter le rythme de travail selon la tolérance individuelle à la chaleur
- Identifier des locaux climatisés et autoriser des pauses régulières pour permettre à l’organisme de récupérer
- Privilégier le travail d’équipe permettant une surveillance mutuelle des salariés
- Faire arrêter le travail si une mise en danger est identifiée
Le résultat de cette évaluation et les mesures mises en place dans chaque entité doivent être formalisés dans le document unique.
Mesures techniques
- Mettre à disposition de l’eau fraiche potable
- Aménager les espaces pour isoler les sources de chaleur ou pour limiter le temps de présence humaine dans les salles où la température est trop importante
- Mettre en œuvre des écrans entre la source de chaleur et l’opérateur
- Capter les sources d’humidité avec rejet à l’extérieur ou recourir à un humidificateur pour rester dans une plage de confort située entre 40 et 70% d’humidité
- Mécaniser les tâches qui peuvent l’être pour limiter l’activité physique
- Recourir à la climatisation si nécessaire
Remarque : les ventilateurs permettent de favoriser les échanges thermiques uniquement si la température ambiante est < 34°C. Au-delà de cette température, l’effet est négatif.
- Les signes d’alerte d’un coup de chaleur
-
- Conduite à tenir en cas de coup de chaleur
-
L’observation de ces signes d’alerte doit impérativement enclencher la conduite à tenir auprès de la victime ci-dessous :
- Alerter ou faire alerter les secours 15 ou 112
- L'emmener dans un endroit frais et bien aéré
- Lui enlever les vêtements superflus
- La rafraîchir en lui faisant couler de l'eau froide sur le corps
Si la victime ne présente pas de troubles de la conscience : lui donner à boire de l’eau
Si la victime perd connaissance et respire : la mettre en position latérale de sécurité et la surveiller jusqu’à l’arrivée des secours - Bonnes pratiques individuelles
-
Des mesures individuelles permettent de réduire les risques liés à la chaleur :
- Rafraichir les locaux en ouvrant les fenêtre et en favorisant les courants d’air aux heures les plus fraiches et en fermant dès le milieu de matinée
- Porter des vêtements amples, de couleur claire favorisant l’évaporation de la sueur
- Se protéger la tête et les yeux contre le soleil en cas de travail en extérieur
- Boire régulièrement de l’eau sans attendre la sensation de soif
- Eviter les repas copieux, les boissons alcoolisées ou riches en caféine
- Eteindre le matériel électrique non utilisé (imprimante, lampe…) de façon à éliminer toute source de chaleur supplémentaire
- Cesser toute activité en cas de trouble ou de malaise et le signaler immédiatement
- Signaler au médecin du travail des vulnérabilités spécifiques aux fortes chaleurs