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Jonathan Taormina : « cette situation nous offre l’opportunité d’utiliser de nouvelles méthodes et de nouveaux outils. »

Publié le 30 avril 2020
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Confinés depuis le 16 mars dernier, les étudiants et personnels de Grenoble INP poursuivent leurs activités à distance. Jonathan Taormina, chargé de pilotage et des systèmes d'information Ressources Humaines, témoigne de son expérience du confinement et du travail à distance.

jonathan

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Quel est votre ressenti sur la situation ?


L’annonce a été brutale pour tous, nous n’étions pas préparés à cela. De mon côté, je le vis plutôt bien. Collectivement, nous avons réussi à nous adapter à une vitesse record. Malgré une administration généralement « lourde » dans la fonction publique, nous avons fait preuve d’une vraie force dans l’organisation du travail. Cette situation nous offre l’opportunité d’utiliser de nouvelles méthodes et de nouveaux outils. Le télétravail était déjà bien répandu dans l’établissement, cela nous a aidés à faire la transition vers la dématérialisation. En termes d’outils, les équipes ont su évoluer vers des moyens de communication peu répandus dans nos habitudes de travail, comme la visioconférence par exemple, qui est aujourd’hui l’outil indispensable.

J’ai la chance d’avoir l’essentiel de mes activités adaptées au télétravail ce qui n’est pas le cas de tous. Je suis conscient de la chance que j’ai en ce moment. Cependant même si j’apprécie les outils mis à disposition, pour certains sujets, je préfère privilégier l’échange direct et en présentiel avec mes collègues.

D’un point de vue développement durable, j’espère que cette situation va entraîner une prise de conscience collective sur nos modes de consommation, privilégier les circuits courts et limiter notre consommation superflue.
 

Comment parvenez-vous à compartimenter vie professionnelle et vie personnelle puisque tout se joue dans un même espace ?


J’ai plus de facilités à bien compartimenter ma vie car je n’ai pas d’enfant. Ainsi j’organise plus facilement mes plages de travail.
Le télétravail est une source d'occupation dans ma journée. Je commence à la même heure le matin qu’en temps normal, je fais une plus grande coupure le midi et je finis un peu plus tard en fin de journée. Je ne m’ennuie pas.
 

Comment faites-vous pour vous détendre ? Quels sont vos hobbies ?


J’essaie de faire des activités sportives en intérieur et en extérieur dans le rayon autorisé. J’avais un vélo d’appartement qui prenait la poussière, il est rentable en ce moment.
En dehors du travail et du sport, j’avais quelques travaux à la maison qui traînaient et dont j’ai pu m’occuper. J’ai plus de temps pour cuisiner et jardiner aussi. J’apprends aussi à ne pas forcément occuper à tout prix mon temps, laisser des plages de vide est aussi très bénéfique à la sérénité.
 

Comment maintenez-vous le lien avec vos collègues ?


On essaye vraiment de maintenir les liens du service. J’ai des contacts quotidiens et nous avons maintenu nos réunions hebdomadaires. On a aussi créé des groupes whatsapp pour pouvoir échanger. On travaille sur des sujets transversaux avec des points réguliers. On a du lien virtuel quotidiennement, cela me permet de dépasser le sentiment d’isolement.
 

Qu'est-ce qui est le plus difficile ? Qu'est-ce qui vous manque le plus ?


Ce sont les moments de convivialité en place dans le service. Aller dans le bureau du voisin(e), boire un café… Plus globalement, ce sont les interactions avec les personnes. Le virtuel ne remplacera jamais l’humain pour un tas de choses et c’est tant mieux.
 

Vos petits trucs pour être mieux organisé ?


Définir des plages horaires quand c’est possible, essayer de structurer ma journée de travail avec des missions de type « livrables ». J’aime aussi me mettre des petits challenges, cela me permet de rester motivé et bien organisé. L’important pour moi, c’est de ne pas me disperser et prioriser les tâches.
 

La première chose que vous ferez une fois le confinement terminé ?



Comme pour beaucoup, ce sera de profiter de mes proches. Nous avons des dizaines d'anniversaires en retard à fête !
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mise à jour le 13 mai 2020

Université Grenoble Alpes