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Innover pour un avenir durable

Eliot Ardouin, sportif de haut niveau en hockey sur glace

Publié le 20 mars 2017
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En 2ème année à Grenoble INP - Génie industriel, Eliot est aussi sportif de haut niveau en hockey sur glace, sport qu’il pratique depuis son plus jeune âge. Nous lui avons posé quelques questions pour savoir comment il gère ce double statut sportif/étudiant.

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Peux-tu te présenter ?
Je m'appelle Eliot Ardouin, je suis en deuxième année à Génie industriel dans la filière ICL (Ingénierie de la Chaîne Logistique). J'ai intégré GI après avoir été aux CPP - La prépa des INP à Bordeaux. J'ai eu le statut de SHN (Sportif de Haut Niveau) pour la première fois de ma scolarité l'an passé, car il n'était pas proposé à Bordeaux.


Je joue au hockey sur glace depuis que j'ai 3 ans et demi, c'est vraiment une passion. J'ai également pratiqué le handball à haut niveau jusqu'à mes 18 ans, le sport fait entièrement partie de ma vie. J'ai entraînement tous les jours et match tous les week-ends. L'an dernier j'étais au centre de formation des Brûleurs de Loups de Grenoble ou je jouais en Junior Élite (-22 ans) et j'étais également prêté aux Lynx de Valence en D2, ce qui fait que j'avais 2 matchs par week-end. Nous avons été champions de France Junior mais nous nous sommes fait éliminer en 8e de finale avec Valence.


Que t’apporte le statut de Sportif de Haut Niveau ? Comment aide-t-il ton double projet sportif et universitaire ?
Le statut me permet d'alléger ma semaine afin de pouvoir m'entraîner. L'an passé par exemple, j'avais entraînement à 11h30 et cours en même temps. Le statut m'a donc permis de valider la matière concernée sans avoir à me présenter à l'examen. C'est à double tranchant car cela nécessite un investissement en dehors des créneaux pour rattraper les cours et ne pas être perdu au semestre suivant, mais cela m'a permis de pouvoir m'entraîner dans la journée. De plus, le statut m'a permis d'avoir accès à une salle de musculation ainsi qu'à des soins, ce qui est très appréciable d'un point de vue préparation et récupération.




De quelle équipe fais-tu partie cette année
et à quelle fréquence t’entraînes-tu ?
Cette année je joue aux Lynx de Valence en Division 2. Je suis allé là-bas car je connaissais l'équipe et cela me permettait de rester à proximité de Grenoble pour finir mes études. De plus, leur projet sportif  attractif et le challenge d'avoir la seule équipe 100% française du championnat m'ont décidé.

J'ai entraînement sur glace le lundi, le mercredi et le vendredi et je m'entraîne physiquement, soit en salle de musculation, soit en extérieur le mardi et le jeudi avec un programme donné par un préparateur physique.


Même si le statut de sportif de haut niveau est là pour te faciliter la conciliation de tes activités, n’est-ce pas parfois difficile ?

Il est clair que c'est pas toujours facile, d'un point de vue temporel notamment. En effet, pendant toutes les périodes où je m'entraîne, je ne travaille pas et ce n'est pas évident de s'y remettre après un entraînement ou un match. Par exemple, le samedi il est quasiment impossible pour moi de travailler : je suis dans ma routine de match, que ce soit à Valence ou dans le bus quand je joue à l'extérieur. Ensuite, pendant la semaine, je vais à Valence 3 fois ce qui fait 2h de trajet aller-retour à chaque fois donc je perds encore du temps.

Le plus difficile reste de séparer le hockey et les études : l'un ne doit pas impacter l'autre. Si je fais un mauvais match le week-end ou si je me blesse, je dois réussir à me concentrer sur les cours et faire abstraction. A l'inverse, lors d'une semaine de cours difficile avec beaucoup de travail et de rendus ou des mauvais résultats, je dois être capable de me concentrer sur le hockey. C'est un point sur lequel je dois encore progresser.


De plus, il est très difficile d'avoir une vie étudiante à côté et cela peut être frustrant par moments de voir tout le monde sortir ou faire des activités (WEI, campagnes, WES....). L'an passé par exemple, j'ai fait ma première soirée d'école en novembre et avant janvier je ne connaissais pas beaucoup d'étudiants en dehors de mes groupes de TD/TP. Cette année j'ai un peu plus de temps pour me consacrer à ces activités.


Quels sont tes objectifs, concernant le hockey et ta future carrière d’ingénieur ?
Je suis actuellement en 1/4 de finale de Division 2 et l'objectif serait d'atteindre les 1/2 finale. Individuellement, j'aimerais progresser encore sur certains détails de mon jeu qui me font défaut. J'ai l'intention de finir mes études et de me laisser un an pour ne faire que du hockey à fond, afin de voir jusqu'où je peux aller. Ensuite, j'essaierai de continuer à jouer pendant ma vie professionnelle.


Professionnellement, je n'ai pas trop d'idées encore de ce que je veux faire mais ce serait plutôt dans le domaine du sport. J'aimerais m'orienter plus sur l'aspect économique du Génie industriel.

Pour finir, je remercie les professeurs et les responsables SHN qui me permettent de concilier les études et le sport à haut niveau.


 


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Rédigé par Pauline Mouton

mise à jour le 13 avril 2017

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