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Institut Carnot "Logiciels et Systèmes Intelligents"

Mis à jour le 21 mars 2014
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Institut Carnot "Logiciels et Systèmes Intelligents"

Cet Institut Carnot vise à améliorer la compétitivité de tous les acteurs impliqués (universités, organismes de recherche, industriels partenaires) pour développer de nouvelles solutions dans les logiciels et systèmes intelligents, dans tous les domaines où ces technologies sont impliquées : transport, télécommunications, appareils électroniques grand public, distribution d'énergie, assistance médicale et chirurgicale, cartes à puce, étiquettes électroniques.
 

Fiche d'identité


  • Etablissements partenaires : Université Joseph Fourier, Grenoble INP, INRIA, CNRS ;
  • Equipes scientifiques : 4 laboratoires, 21 équipes de recherche, soit 162 personnels de recherche ;
  • Partenariats : ST Microelectronics, Dassault Systèmes, Verilog...
  • Objectifs : professionnalisation de la recherche et développement partenariale ; accroissement des activités en coopération avec les entreprises et industries concernées par le secteur des logiciels et systèmes intelligents ; structuration de ce secteur économique.


Les partenaires


L'université Joseph Fourier est l'établissement porteur du projet, associé au groupe Grenoble INP, l'INRIA et le CNRS.

Les laboratoires impliqués dans l'Institut Carnot :

  • LIG : laboratoire d'informatique de Grenoble, avec 8 équipes de recherche impliquées. Le LIG vise à approfondir les concepts, de proposer des modèles et des algorithmes déterminants pour l'évolution de l'informatique, de les implémenter dans des logiciels, et de les mettre en œuvre sur des plates-formes expérimentales innovantes ;
  • TIMA : techniques de l'informatique et de la microelectronique pour l'architecture d'ordinateurs, avec 5 équipes de recherche. TIMA développe des recherches fondamentales et appliquées en électronique, sur la conception des architectures, les tests, la conception assistée par ordinateur, la qualité des circuits intégrés, l'analyse des données et la microélectronique ;
  • TIMC : Techniques de l'Ingénierie Médicale et de la Complexité, avec 4 équipes de recherches dans l'Institut Carnot. Le laboratoire TIMC réunit scientifiques et cliniciens autour de l'utilisation de l'informatique et des mathématiques appliquées pour la compréhension et le contrôle des processus normaux et pathologiques en biologie et santé. Son activité pluridisciplinaire contribue tant à la connaissance de base dans ces domaines qu'au développement de systèmes pour l'aide au diagnostic et à la thérapie ;
  • VERIMAG : laboratoire sur les systèmes critiques, dont 4 équipes de recherche collaborent aux projets de l'Institut Carnot. C'est un des laboratoires leaders du domaine des systèmes embarqués. Ces systèmes sont composés de matériels et de logiciels conjointement conçus pour assurer des fonctionnalités critiques dans un appareil. Ils sont d'une importance stratégique pour des secteurs de l'économie où l'Europe est traditionnellement forte, tels que le transport (automobile, avionique, ferroviaire, spatial), les télécommunications, les biens de consommation électriques et électroniques.


Les thématiques scientifiques de l'Institut Carnot


L'Institut Carnot "Logiciels et Systèmes Intelligents" va se concentrer sur 6 thématiques scientifiques :

  • Modélisation et validation des systèmes : la modélisation est une activité essentielle dans l'ingénierie des sytèmes. Elle permet de remplacer la construction de prototypes physiques par des prototypes virtuels. Les 11 équipes de recherche impliquées vont s'atteler à chercher à réduire les coûts de validation des prototypes virtuels, dont les coûts actuels sont au moins égaux aux coûts de développement ;
  • Production de code optimal : les 4 équipes de cette thématique s'attacheront à mieux prendre en compte les "effets secondaires" des nouvelles applications logicielles sur leur environnement informatique ;
  • Infrastructure logicielle et réseaux (sans fil, ad'hoc...) : la notion d'infrastructure logicielle recouvre l'ensemble des fonctions nécessaires à l'exploitation et à l'administration d'équipements informatiques en réseau. 6 équipes de recherche vont s'intéresser aux propriétés de dynamicité (caractéristiques et évolutions temporelle ou technologique), de répartition (dispersion géographique, séparation physique et autonomie des équipements) et d'irrégularité (hétérogénéité des équipements, des réseaux impliqués et de leurs fonctions) de ces infrastructures ;
  • Perception, raisonnement, action : embarquer l'intelligence artificielle nécessite des systèmes disposant de capacités de perception (permettre le recueil d'informations les plus pertinentes possibles), de raisonnement (produire des connaissances et des décisions préventives et correctives) et d'action (confier une partie d'une stratégie à des systèmes, partiellement automatisés, susceptibles de coopérer entre eux et avec des utilisateurs humains). 6 équipes de recherche sont impliquées dans ces questions essentielles pour des systèmes utilisés en médecine ;
  • Conception et évaluation d'interface homme - machine : cette thématique de recherche, impliquant 4 équipes de recherche, recouvre l'analyse des besoins, la simulation de l'usage, les tests prédictifs d'utilisabilité (prévoir les réactions des utilisateurs d'une nouvelle solution informatique), la conception participative (conception qui nécessite l'intervation de plusieurs personnes), le développement de logiciels et l'évaluation des systèmes. L'évaluation est essentielle pour valider la pertinence des solutions informatiques développées et leurs possibilité d'utilisation (pour éviter qu'elles soient rejetées car trop complexes ou peu pratiques) ;
  • Conception et intégration de chaînes logicielles de service : 6 équipes de recherche vont travailler à accroître les capacités des nouvelles solutions informations à proposer une réelle valeur ajoutée à leurs utilisateurs, qu'elles soient sur des systèmes embarqués ou non.


Secteurs économiques visés


Les recherches de cet Institut Carnot concernent de nombreux secteurs économiques, en particulier :

  • Systèmes sur puce (Systems on chip) : les puces sont présentes partout, notamment dans la télévision numérique et les applications de communication sans fil ;
  • Réseaux de capteurs et RFID (radiofrequency identification) : l'étiquette électronique radiofréquence (RFID) va progressivement remplacer les traditionnelles étiquettes à codes barres pour la gestion des flux logistiques, la traçabilité des produits, l'information du consommateur. Ces étiquettes ne nécessitent pas de lecteur optique, mais plus simplement un capteur, placé à distance, qui repère rapidement les informations qu'elles contiennent, les modifier voire en rajouter de nouvelles ;
  • Gestion intelligente de l'énergie : pour répondre aux enjeux de l'énergie, les systèmes et logiciels intelligents sont appelés à jouer un rôle essentiel, que ce soit dans la production d'énergie issues de nouvelles technologies (éolien, hydraulique à vitesse variable, pile à combustible, etc.) qui requière des systèmes de régulation et de contrôle assistés par informatique, ou l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, grâce à des capteurs plus nombreux et moins chers pour adapter leur consommation d'énergie ;
  • Télécommunications : la multiplication des services embarqués proposés sur téléphones mobiles, assistants personnels (PDA type Palm) et ordinateurs portables en est à ses débuts. Vont bientôt se généraliser les lecteurs audio et vidéo, les consoles de jeux, les points d'accès à Internet, les bornes d'informations qui communiqueront dans un environnement intelligent. Cet avenir technologique s'appuie sur l'amélioration et l'accroissement des performances des puces, des capteurs et des solutions logicielles ;
  • Santé : les progrès des systèmes et des dispositifs pour la santé passent par leur capacité à embarquer l'expertise médicale pour la rendre disponible partout (du domicile du patient à la salle d'opération), à tous (du spécialiste très pointu à la personne âgée en difficulté) et à tout moment (pendant une consultation médicale ou à tout moment de la vie courante). Ce qui implique de coordonner les efforts des personnels médicaux (qui connaissent les spécificités de l'information médicale), universitaires (seuls capables de proposer des solutions aux défis médicaux) et industriels (seuls susceptibles de transformer les connaissances et solutions en produits et services diffusables à une large échelle pour avoir un impact sur la santé publique).


Contact

Christine Collet


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Rédigé par Maxime Tran-To

mise à jour le 21 mars 2014

Direction Recherche Innovation Valorisation Europe

Chiffres clés

  • 38 laboratoires dont 12 internationaux
  • 2 000 publications scientifiques par an (rang A)
  • 7 plateformes technologiques ouvertes à la recherche, l'enseignement et aux entreprises
  • 1 280 chercheurs et enseignants-chercheurs
  • 670 personnels administratifs et techniques (en ETP)
  • 1 410 doctorants
Grenoble INP Institut d'ingénierie Univ. Grenoble Alpes