Aller au menu Aller au contenu
Innover pour un avenir durable

Institut polytechnique de Grenoble

Grenoble Institute of Engineering
Innover pour un avenir durable
Innover pour un avenir durable

> L'Institut > Actualités

Valérie Fiegenwald diplômée de Grenoble INP - Génie industriel

Mis à jour le 16 décembre 2010
A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentEnvoyer cette page par mail Partagez cet article Facebook Twitter Linked In Google+ Viadeo

Originaire de Strasbourg où elle a fait sa prépa, Valérie Fiegenwald est l'ambassadrice de Grenoble INP - Génie industriel, doctorante et ingénieur de recherche chez Siemens Transmission & Distribution. Elle prépare une thèse CIFRE.

Valérie Fiegenwald diplômée de Grenoble INP - Génie industriel« En octobre 2009, j'ai commencé une thèse CIFRE (c'est-à-dire en entreprise) chez Siemens transmission et distribution, en partenariat avec les laboratoires GSCOP et PACTE. Je suis rattachée au service Assurance Qualité Fabrication, et mon sujet de recherche porte sur l'amélioration des processus industriels et de la qualité grâce à des méthodes telles que le Lean Manufacturing. Par ailleurs, je suis chargée de former des personnes aux outils du Lean, et de les accompagner dans la mise en œuvre de ces outils pour la résolution de problème ou l'amélioration de la performance industrielle. J'ai la chance d'être encadrée à la fois par Michel Tollenare et Samuel Bassetto du laboratoire GSCOP dans le domaine de la performance industriel et de la maitrise des processus, et par Céline Cholez, sociologue du laboratoire PACTE dont les travaux portent sur la gestion des risques et la résilience organisationnelle. Ma thèse s'inscrit donc parfaitement dans le cadre transverse du génie industriel, qui cherche à appréhender les organisations dans leur ensemble. Plusieurs choses m'ont motivée à poursuivre mes études par un doctorat. Tout d'abord, c'est l'opportunité offerte par la thèse CIFRE, qui combine travail de recherche et travail opérationnel (je n'aurai pas voulu faire une thèse purement théorique et détachée de la réalité industrielle). Un second élément de décision a été l'envergure internationale de l'entreprise qui m'accueille, et la richesse des opportunités offertes au sein du groupe après ma thèse. Enfin, même si le doctorat n'est pas spécialement bien reconnu dans l'industrie en France, j'envisage ma carrière à l'internationale, et je me suis rendu compte lors de mes études en Allemagne que la thèse est un réel césame vers des postes à hautes responsabilités. »
A+Augmenter la taille du texteA-Réduire la taille du texteImprimer le documentEnvoyer cette page par mail Partagez cet article Facebook Twitter Linked In Google+ Viadeo

mise à jour le 16 décembre 2010

Univ. Grenoble Alpes