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Innover pour un avenir durable

Institut polytechnique de Grenoble

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L'ENSERG a fêté ses 50 ans

Publié le 21 novembre 2007
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Rencontre - débat

50 ans de l'ENSERGVendredi 16 novembre 2007, 8h30, amphithéâtre de la Maison des Micro et Nanotechnologies (MMNT) à Minatec, Bernard Guérin, directeur de l'ENSERG, ouvre officiellement la journée d'anniversaire des 50 ans de l'école d'ingénieurs grenobloise d'électronique et des nanotechnologies.

Paul Jacquet, président du groupe Grenoble INP, "souhaite un bon jubilé à l'ENSERG. 50 ans, c'est l'occasion de réunir toute la famille. Et quelle famille ! C'est aussi l'occasion de fêter 50 ans de liens de l'école avec notre Institut, et 50 ans de technologies. L'ERG, comme on la surnomme, a été créée en 1957 et s'est implantée rapidement sur le polygone scientifique, à l'époque au milieu des broussailles. Si Grenoble est reconnue comme un pôle mondial en micro et nanotechnologies, je suis convaincu que l'ENSERG a joué un rôle majeur. Les grands industriels du secteur et le LETI se sont développés en recrutant en grand nombre d'ingénieurs issus de cette école."

50 ans de l'ENSERGIl a également rappelé que l'ENSERG était au coeur du projet Minatec, aboutissement de très nombreuses années de travail. En effet, l'Institut avait présenté, dans le cadre du douzième contrat de plan État Région, un projet de "pôle physique et microélectronique", projet ayant reçu le plus gros financement français dans l'enseignement supérieur. "Jean Therme, devant l'ampleur et l'ambition du projet que nous avons proposé a décidé d'y associer celui du LETI. Minatec était né. Prochaine étape, la réforme de notre institut avec notamment l'école Phelma qui regroupera à la rentrée 2008 l'ENSERG, l'ENSPG et l'ENSEEG, et qui proposera la seule offre de formation d'ingénieurs en France allant des nanotechnologies au nucléaire. Bon anniversaire !"

Louis Zangara, président du Conseil de l'école, a de son côté déclaré être "très fier et très ému d'être là aujourd'hui. Je suis également très fier d'être sorti diplômé de cette école. Malgré la mondialisation aujourd'hui, une école comme l'ENSERG a toutes ses cartes jouer. Les ingénieurs qu'elle a formés ont permis à la France d'être positionnée parmi les leaders mondiaux en électronique. Aujourd'hui, je représente les industriels qui s'impliquent dans l'école. Je suis, pour ma part, le président d'une société créée il y a 22 ans, Dolphin Intégration, spécialisée dans la conception de circuits. Une société innovante à l'image d'un ingénieur comme moi pour lequel l'innovation est au coeur de son métier.
Je suis triste que l'ENSERG fête son dernier anniversaire, mais je suis encore plus heureux qu'une nouvelle école, porteuse d'ambitions, naisse. J'espère que les jeunes qui sortiront de cette école tiendront la dragée haute aux autres ingénieurs formés dans le monde. Car même s'ils sont moins nombreux, les ingénieurs français ont toujours des idées et qu'ils s'impliquent énormément dans les processus d'innovation des entreprises.
"

50 ans de l'ENSERGAlbert Mollard, historien des sciences et diplômé de la deuxième promotion de l'ENSERG (1961) a brossé un tableau rapide de l'évolution des technologies dans le bassin grenoblois, de la houille blanche aux nanotechnologies. Il a rappelé le rôle majeur d'Aristide Bergès, industriel installé à Lancey en 1866, véritable promoteur du développement du Dauphiné. Ce visionnaire a entraîné avec lui des entreprises comme Bouchayer-Viallet, fabricant de conduites forcées, Neyrpic, spécialiste des turbines ou encore Merlin-Gerin, fabricant de matériel électrique. Trois industriels à l'origine de la création de l'Institut polytechnique de Grenoble. A la fin de la deuxième guerre mondiale, les trois Louis s'illustrent à leur tour. Louis Néel, qui crée à Grenoble le centre d'étude nucléaire, Louis Weil, son assistant et futur doyen de l'université de Grenoble, et Paul-Louis Merlin, grand industriel local. Les "trois Louis" ont contribué à créer la "silicon valley" grenobloise dans laquelle est née l'ENSERG.

Ensuite Philipe Denoyelle, de l'aconit (association pour la conservation du patrimoine informatique) a rappelé que "l'enseignement de l'électronique est complexe du fait de la rapidité de l'évolution des technologies. En 1947, le premier ordinateur occupait un immeuble et était incapable de réaliser les opérations qu'une simple calculatrice de poche réalise aujourd'hui. Autre exemple, le premier ordinateur électronique était difficile à transporter sans recourir à un camion..."

Et pour conclure, Youla Morfouli, chercheuse au laboratoire IMEP-LACK, a présenté les développement actuels et futurs des nanotechnologies. Un exercice de science-fiction passant par les nanorobots médicaux, les ordinateurs à ADN...

La présentation de Youla Morfouli, "De la micro à la nanoélectronique, de l'inelligence partout"

Bon anniversaire l'ENSERG !


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mise à jour le 21 novembre 2007

Univ. Grenoble Alpes