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Innover pour un avenir durable

Institut polytechnique de Grenoble

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Conférence aphid : L’industrie chimique dans la grande Guerre en Isère

Publié le 11 janvier 2016
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Conférence 18 janvier 2016
de 17h30 à 19h
Le Philadelphie, 4ème étage

33 Avenue de Vizille, 38000 Grenoble

Caroline Guérin, directrice du Musée de la Chime de Jarrie, retracera comment l’industrie chimique a été implantée en urgence au Pont de Claix et à Jarrie pour répondre aux besoins de la Défense nationale au début de la guerre de 1914-1918.

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A l’aube de la grande Guerre, le contexte économique et industriel de l’Allemagne est plus favorable que celui de la France. Dès 1914, la production des premiers obus d’artillerie mobilise les industries métallurgiques mais impliquent aussi les industriels de la chimie pour produire les poudres et explosifs. L’industrie chimique s’apprête alors à jouer un rôle essentiel dans la production des matières premières nécessaires. L’utilisation massive des gaz de combat par l’armée allemande, dès 1915, conduit le ministère de la guerre français à lancer un appel aux industriels pour organiser la riposte.

Le département de l’Isère, éloigné du front, possède de nombreux atouts stratégiques : hydroélectricité, voies de communication, terrains disponibles, de la vallée de la Romanche à celle du Rhône en passant par le sud de Grenoble. Les usines chimiques de guerre produisent du chlore, du phosgène, de l’hypérite, en quantité massive. Un atelier de chargement est installé à Pont-de-Claix, à proximité de l’usine Le chlore liquide par le Service des poudres. Militaires, savants et ingénieurs travaillent pour la Défense Nationale.
La guerre des gaz aura pour conséquence d’installer durablement une industrie chimique sur le département de l’Isère. Après-guerre, de nouveaux statuts autorisent la détention de capacités industrielles et techniques importantes dorénavant nécessaires à la sécurité nationale. La chimie de guerre trouve aussi de nouveaux débouchés pour améliorer le confort de la société civile.

Participation aux frais : 3 € pour les non – adhérents
Gratuite pour les étudiants et adhérents APHID
 

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mise à jour le 11 janvier 2016

Univ. Grenoble Alpes