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Innover pour un avenir durable

Institut polytechnique de Grenoble

Grenoble Institute of Engineering
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Christine Barratte, 40 ans, revenue après quatre ans d’expérience faire un doctorat dans son école d’origine, directrice technique chez Albany International, Diplômée de Grenoble INP – Pagora

Christine BarratteIngénieure papetière autour du monde
A bientôt 40 ans, Christine Barratte a vu du pays. Sa carrière d'ingénieur papetier lui a déjà fait découvrir le Québec, l'Italie, l'Allemagne, et la Corée du Sud.

Aujourd'hui, elle est directrice technique d'un grand groupe fournisseur papetier basé en Suisse, et dirige une équipe d'une dizaine de personnes. Si elle a parfois le sentiment d'avoir laissé sa carrière prendre le pas sur sa vie personnelle, elle ne regrette rien.

" En tant que femme, on doit sans cesse prouver de quoi on est capable "
Déjà, son choix d'études était parfaitement réfléchi. Après des classes prépas à Lyon, elle a intégré Grenoble INP - Pagora, qui lui plaisait pour son côté appliqué. Après avoir réalisé son projet de fin d'études sur l'impression héliogravure, lequel consistait à "étudier les différences d'absorption d'encre sur différents types de papier magazine," la jeune ingénieure part quatre ans au Québec dans un premier temps au Paprican pour réaliser un master (UQTR) sur l'analyse des points d'impression, et est embauchée dans la foulée par la société ICGQ, en R&D. En tant que femme, "on doit sans cesse prouver de quoi on est capable. Mais dès que les preuves sont faites, le management est prêt à vous faire confiance. "

En 1997, elle revient dans son école d'origine à Grenoble pour effectuer une thèse financée par un e entreprise : Huyck Wangner, pour laquelle elle travaillera ensuite pendant onze ans, d'abord en Italie puis en Allemagne ensuite, sur la toile de formation du papier. "Dans le procédé de fabrication du papier, la pâte à papier constituée de fibres cellulosiques, de charges minérales et d'adjuvants chimiques introduits pour améliorer les conditions de production et la qualité du papier, est injectée sur une toile de formation mobile sans fin, explique la jeune femme. Initialement métallique (bronze ou acier inoxydable), cette toile sera progressivement remplacée par une toile plastique plus résistante et plus facile à installer." Dans le cadre de ses recherches, Christine Barratte étudie l'influence de la variation des paramètres physico-chimiques de cette toile sur les caractéristiques finales du papier.
Aujourd'hui, elle aspire à poursuivre sa carrière en France.

mise à jour le 7 mars 2011

Univ. Grenoble Alpes